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	<title>Archives des CCI de Maurice - Allo Maurice</title>
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	<description>Allo Maurice !  La diaspora appelle...</description>
	<lastBuildDate>Sun, 13 Mar 2022 12:10:09 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des CCI de Maurice - Allo Maurice</title>
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		<title>CES PETITS TOUTOUS LÂCHES QUI DÉTRUISENT LA CCI DE MAURICE…</title>
		<link>https://www.allo-maurice.com/ces-petits-toutous-laches-qui-detruisent-la-cci-de-maurice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[A. Jean-Claude Montocchio]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 09:41:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée générale]]></category>
		<category><![CDATA[CCI]]></category>
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		<category><![CDATA[pravind jugnauth]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Membres de notre Chambre, l’heure est grave, très grave ! Les dernières nouvelles qui m’arrivent de Maurice révèlent une situation extrêmement préoccupante pour l’avenir de notre institution. Je vous avais signalé, il y a quelques semaines, comment le président et le Conseil avaient sapé l’image et la crédibilité et mis en danger la mission même de celle que l’on appelait encore il y a quelques années « la Grande Dame ». Depuis, un quotidien nous a révélé des choses toujours plus alarmantes sur son compte, témoignant de son inéluctable dégénérescence… Ce que nous ne savions pas, c’est qu’il y a encore des nouvelles bien plus catastrophiques qui se présentent à notre CCI. Lisez…</p>
<p>L’article <a href="https://www.allo-maurice.com/ces-petits-toutous-laches-qui-detruisent-la-cci-de-maurice/">CES PETITS TOUTOUS LÂCHES QUI DÉTRUISENT LA CCI DE MAURICE…</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.allo-maurice.com">Allo Maurice</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;"><strong>Membres de notre Chambre, l’heure est grave, très grave ! Les dernières nouvelles qui m’arrivent de Maurice révèlent une situation extrêmement préoccupante pour l’avenir de notre institution.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;"><strong>Je vous avais signalé, il y a quelques semaines, comment le président et le Conseil avaient sapé l’image et la crédibilité et mis en danger la mission même de celle que l’on appelait encore il y a quelques années « la Grande Dame ». Depuis, un quotidien nous a révélé des choses toujours plus alarmantes sur son compte, témoignant de son inéluctable dégénérescence…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; background-color: #ffff00;"><strong>Ce que nous ne savions pas, c’est qu’il y a encore des nouvelles bien plus catastrophiques qui se présentent à notre CCI. Lisez…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Permettez-moi tout d’abord de tracer brièvement combien il a fallu de temps, d’efforts et de détermination pour pousser notre Chambre à jouer le rôle qui revient en fait à toute institution nationale du privé dans un système libéral de tradition britannique.</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">En 1935, une requête du secrétaire de la « Chambre de Commerce » à son Conseil à l’effet qu’un téléphone soit installé dans ses (petits) locaux a été rejeté : les moyens faisaient défaut, et l’utilité d’un appareil de communication n’était pas évident. Ce secrétaire était l’employé de pas moins de 4 organismes locaux simultanément.</span></li>
<li><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">L’histoire de notre institution moderne commence en 1965, avec la titularisation d’un secrétaire à plein temps pour l’animer, ainsi qu’avec le changement de son nom.</span></li>
<li><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Au milieu des années 1970, il a fallu lutter pendant plusieurs années pour convaincre les autorités de nous permettre de certifier les documents douaniers contre une redevance.</span><br /><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">C’est ainsi qu’avec ces « endorsement fees » et les moyens qu’ils procuraient, il a été possible de développer grandement les activités de promotion de l’entrepreneuriat à Maurice.</span></li>
<li><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Au cours des 30 dernières années, la mission et le rôle de la CCI de Maurice ont été considérablement étendus : non seulement la défense et la promotion des intérêts des membres ont été amplifiées, mais des activités de formation, un comptoir de remboursement de la TVA à Plaisance et un système de codes-barres ont aussi été lancés. La représentation à l’étranger et l’intégration régionale ont été renforcées et en 1996 une Cour d’arbitrage affiliée à Cour permanente d’arbitrage internationale a vu le jour.</span></li>
<li><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Enfin, et de manière peut-être encore plus significative, notre institution est devenue auprès des autorités une force de proposition respectée en matière de politiques à suivre et de stratégies à adopter pour le pays, signe que notre mission avait atteint un stade où elle était capable de s’exprimer avec autorité, de manière ferme et indépendante, pour formuler ouvertement des propositions neutres, objectives et pertinentes.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Ce qui était loin d’être prévu, c’est que des forces opaques pénalisant le développement économique se mettraient à l’œuvre de plus en plus fortement (elles avaient toujours existé, mais à un degré non significatif), avec une vigueur et de manière tellement répétée qu’elles allaient condamner notre institution à dépérir et à voir son influence se réduire clairement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Ainsi, à mesure que les politiciens provoquaient petit à petit la dégradation des fondements structurels de notre État de droit (avec une vive accélération depuis 2019), la CCI de Maurice lâchait du lest à travers ses structures dirigeantes : graduellement, pratiquement sans cesse, les membres du Conseil ont accepté, au moins tacitement, de jouer le rôle de toutous et de moutons.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">C’est ainsi que nous sommes parvenus à l’affaiblissement et à la perte de crédibilité et de confiance envers la CCI qui s’expose aujourd’hui ouvertement à nos yeux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Et maintenant, que va-t-il se passer ?  La prochaine assemblée générale de notre CCI aura lieu le 31 mars prochain, et comme c’est elle qui est véritablement souveraine (et qu’elle n’est pas soumise aux renoncements des lèche-bottes du petit calibre de Marday Venkatasamy et Guillaume Hugnin), les membres pourraient, ou devraient même, questionner le maintien de ces deux individus au Conseil de la Chambre. Ils ont, en effet, prouvé qu’ils ont joué un rôle néfaste en son sein et qu’ils sont très dangereux pour son avenir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Pourquoi est-ce nécessaire ?   Parce que de nouveaux faits le démontrent sans ambiguïté.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Oui, des nouvelles fraîches me sont parvenues de Maurice cette semaine, et elles pourraient bien être <span style="background-color: #ff9900;">CATASTROPHIQUES</span> pour notre institution dans un avenir proche.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Jugez plutôt ! Comme vous savez, notre Chambre est actionnaire depuis 1994 de MNS, un système d’émission, de transmission et de soumission de documents import et export aux douanes du pays par voie électronique contre une rétribution, ce qui lui assure chaque année de substantiels dividendes. Ces revenus, qui doivent bien alimenter 30 à 35 % du budget de la CCI, servent non seulement à garantir la poursuite de ses activités, mais aussi à faire vivre dans une mesure appréciable « Business Mauritius », dont le budget annuel dépend notamment des ressources qu’elle lui fournit.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Oui, j’ai appris, sans aucun doute possible, que la Mauritius Network Services Ltd. (MNS) s’est vu enlever par le ministère des Finances – il y a seulement deux mois, en janvier dernier – un contrat de renouvellement de ses services susmentionnés relatifs aux déclarations en douane à Maurice (appelés techniquement « Integrated Single Window for Trade »).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Cette nouvelle est extrêmement préoccupante : en effet, amputer du budget de la Chambre une part de 30-35 %, c’est tout simplement saper les moyens qui lui permettent de maintenir sa présence, ses services, son rôle et la portée de ses actions. Et de ses moyens dépendent aussi la taille et l’efficacité des membres de son personnel, du moins de ceux d’entre eux qui méritent d’en faire partie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Chers membres, notre assemblée générale du 31 mars prochain sera déterminante pour son avenir. Il est plus que temps que vous déterminiez ce qui se fait et se passe très exactement à un certain niveau au sein de notre institution, et il est impératif que vous posiez ce jour-là les questions suivantes au Conseil de notre institution :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">En tant que présidents de la CCI, Marday Venkatasamy et Guillaume Hugnin, ont été les directeurs du « Board » de la MNS, le premier d’avril 2018 à novembre 2020, et le second depuis décembre 2020. En cette capacité, ils ont été intimement mêlés à la gestion de MNS depuis 2 ans. Peuvent-ils confirmer la décision prise par le ministère des Finances en janvier 2022 ?</span></li>
<li><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Les membres ont-ils été informés de cette décision, qui pourrait mener à brève échéance à la disparition des dividendes reçus de MNS ? Si non, pour quelle raison exacte ne l’ont-ils pas été ?</span></li>
<li><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">La MNS ayant été la seule instance invitée à soumettre une offre pour le renouvellement de son contrat avec le Gouvernement, comment a-t-elle bien pu faillir dans cet exercice ?</span></li>
<li><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Il nous revient aussi que le directeur général recruté en 2020 a été « démissionné » après quelques mois de fonctions, à la fin de l’année dernière. Ce départ a-t-il eu une incidence sur d’éventuelles lacunes dans la réponse à l’offre soumise par MNS, et le rejet de son dossier par le ministère des Finances ?</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Il s’agit ni plus ni moins d’une circonstance grave qui pourrait mettre en danger le rôle fondamental qui est assigné à notre institution depuis bientôt 175 ans.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Un conseil, si je peux me permettre : à l&rsquo;assemblée générale à venir, ne laissez pas les deux présidents susnommés vous répondre de manière évasive : insistez pour avoir les réponses les plus complètes au sujet de cette défaillance majeure dont ils portent une part de responsabilité, car il nous semble bien que ce dossier cache des défaillances inacceptables chez une compagnie aussi bien implantée et reconnue pendant bientôt 30 ans comme la MNS.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">La responsabilité et la redevabilité de nos deux présidents devra être clairement établie et… assumée !  Celle des membres de son Conseil aura aussi à l’être, sans aucun doute : ne sont-ils pas ceux qui ont permis la prise et l’aval des décisions qui ont tant affaibli l’institution ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Avant de terminer, voilà une cerise sur le gâteau…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Toujours d’après nos informations de Maurice, il semble bien que la Chambre ait « accepté » (ou en fait ait été silencieusement forcée) récemment de céder au gouvernement son Centre d’arbitrage, une instance qui pendant de nombreuses années a accompagné les acteurs économiques mauriciens dans le règlement de leurs différends tant sur le plan local qu’international.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Le Gouvernement mauricien, instrumentalisé par certains qui n’y ont vu que leur unique intérêt, a décidé en 2017 de créer un second Centre d’arbitrage entièrement financé par de l’argent public, avec des résultats peu probants à ce jour.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Après le départ en 2021 du responsable du Centre d’arbitrage de la Chambre, il semble bien que les discussions déjà entamées se soient accélérées entre les responsables de la Chambre et ceux du deuxième Centre d’arbitrage publique pour « fusionner » les deux entités, par le biais d’une simple absorption de l’instance de la Chambre. Proposition du Gouvernement spontanément acceptée !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Cette disparition semble démontrer, encore une fois, non seulement l’influence directe et malsaine du Gouvernement dans les affaires et les décisions de la Chambre, mais aussi et surtout la « démission » des présidents successifs et du Conseil en tant que fossoyeurs du secteur privé de Maurice. Ainsi, notre secteur privé – hors du secteur agricole – ne peut plus jouer un véritable rôle de contre-pouvoir dans le pays. De plus, sa mission d’appréciation ouverte, voire de critique, de la politique gouvernementale et de contre-propositions à cette dernière se dissout et devient inassumée. Garder le profil bas et encaisser, voilà l’attitude empreinte de lâcheté qui prévaut aujourd’hui.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Faudra-t-il arriver à instaurer, à la CCI de Maurice, des règles déontologiques que ses dirigeants devront s’engager à respecter ? L’irresponsabilité et la lâcheté de certains devient si manifeste…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Ma chère Chambre, ta fonction primordiale de chienne de garde de l’entreprise libre à Maurice est en train de disparaître !  Que les démissionnaires abjects qui peuplent tes couloirs soient évincés, car ils sont en train de détruire ce que tu as patiemment construit depuis plus d’un demi-siècle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;">Ma pauvre île Maurice, ne pardonne jamais à ces lâches dépourvus de dignité et de respect pour eux-mêmes, car ils savent très bien ce qu’ils font…</span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-size: medium; font-weight: normal;">A. Jean-Claude Montocchio     </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium;"><em><span style="background-color: #ffff00;"><strong>Merci d’avance aux membres qui nous liront de transférer le texte ci-dessus rapidement aux autres membres qu’ils connaissent, afin que toute pétition pour l’Assemblée générale à venir puisse être soumise dans les délais</strong></span></em><span style="background-color: #ffff00;"><strong><em>. </em></strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"></div>
			</div>
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			</div>
				
				
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			</item>
		<item>
		<title>AU SECOURS !  La CCI de Maurice coule…</title>
		<link>https://www.allo-maurice.com/au-secours-la-cci-de-maurice-coule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[A. Jean-Claude Montocchio]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Dec 2021 11:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[MCCI]]></category>
		<category><![CDATA[pravind jugnauth]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une longue absence, je reprends mon clavier pour commenter l’acte proprement scandaleux, honteux et empreint de lâcheté auquel se sont livrés le président en exercice et les membres du Conseil de direction de la Chambre de Commerce la semaine dernière. Comme vous savez, ils ont décidé de maintenir à son poste le triste individu en charge du Secrétariat de la Chambre, après que celui-ci a paru en Cour de Curepipe pour répondre à une accusation de l’ICAC pour s’être livré, dans ses précédentes fonctions à la CWA, à « using office for gratification ».</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: center;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong>Lettre ouverte à tous les membres de la CCI de Maurice (à l’exception de ceux siégeant au Conseil de l’institution et de ses anciens présidents)</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Chers membres,</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Après une longue absence, je reprends mon clavier pour commenter l’acte proprement scandaleux, honteux et empreint de lâcheté auquel se sont livrés le président en exercice et les membres du Conseil de direction de la Chambre de Commerce la semaine dernière. Comme vous savez, ils ont décidé de maintenir à son poste le triste individu en charge du Secrétariat de la Chambre, après que celui-ci a paru en Cour de Curepipe pour répondre à une accusation de l’ICAC pour s’être livré, dans ses précédentes fonctions à la CWA, à « using office for gratification ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Durant sa longue histoire, notre institution a su porter correctement la flamme de la défense et de la promotion tant de ses adhérents individuels que des secteurs d’activités qu’elle représente. Par expérience, je sais bien qu’il n’a jamais été facile de le faire, tant les contraintes ont été nombreuses. Moins « chanceuse » que notre institution-sœur, la Chambre d’agriculture (pour qui l’homogénéité des intérêts de ses membres autour du seul secteur agricole aura, semble-t-il, rendu la mission plus linéaire), elle a dû composer au fil de son histoire avec des contraintes majeures : élitisme, conservatisme, orientations étroites, manque de moyens financiers, conflits d’intérêts entre ses membres (parfois même entre ceux d’un même secteur d’activités), contournement des « gros » de l’institution s’étant créé des liens discrets avec de hauts fonctionnaires à travers des loges maçonniques, luttes contre des comportements de politiciens choisissant délibérément leur popularité au détriment de l’intérêt général, etc., etc.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Mais jamais au cours de son histoire, la CCI de Maurice n’a dû subir de la part de son instance directrice – son Conseil – un comportement susceptible de porter atteinte à la protection et la stricte préservation de son image, et jamais ses membres n’ont pris des décisions susceptibles d’affecter sa crédibilité et son intégrité par des manquements au sens de la dignité et du respect de soi au cours de leur mandat. L’absence de dignité, on ne la retrouvait jusqu’ici qu’au niveau des institutions publiques, que des politiciens du calibre du ‘Couard’ Jugnauth ont peuplé de lèche-bottes pour servir leurs propres besoins et intérêts. Mais jamais les grandes institutions multisectorielles du secteur privé n’ont porté volontairement atteinte jusqu’ici au caractère sérieux, décent et respectable de leur mission, malgré d’abord le déclin, puis la décadence, et enfin la déliquescence qui ont prévalu dans le pays depuis le départ des Anglais. Pas jusqu’à la semaine dernière !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La Chambre de Commerce et d’Industrie a été torpillée, de l’intérieur même et sans aucune pression (du moins à première vue) par un travail de sape qui a commencé avec Marday Venkatasamy, qui n’a trouvé aucune bonne raison de s’abstenir de nommer l’individu en question pour remplacer Barlen Pillay. Nous en avons déjà parlé dans une chronique. Ce que ce geste montre, c’est que ce triste être de petite dimension, président de l’institution de nombreuses fois, a fait passer l’année dernière une nomination parfaitement incompatible avant les intérêts fondamentaux de l’institution. Malgré son appartenance probable à une société secrète dont le but essentiel consiste apparemment à se livrer à un travail sur soi-même pour s’améliorer, il a montré que la dignité et le respect de soi sont pour lui de vains mots, sans signification ou importance quelconque. En effet, l’individu nommé par lui qui se trouve (toujours !) à la tête du Secrétariat de la CCI est peut-être bien muni sur le plan des sciences économiques, mais il est nul sur le plan moral et de la décence. Et, de par sa présence continue, il pénalise tout simplement le rôle de l’institution et la confiance des adhérents.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Avec un peu de décence, l’individu en poste au Secrétariat aurait dû comprendre par lui-même, dès le départ, qu’il était inconvenant pour lui de postuler à la CCI, puis d’accepter un poste. Convoqué par l’ICAC la semaine dernière pour répondre à une accusation de non-respect des dispositions d’un contrat portant sur des travaux publics dans lequel des fonds de l’État sont engagés, il aurait dû se rendre compte que le moment de se mettre en retrait (voire de démissionner) était arrivé. Non seulement il est resté en poste, mais il a complaisamment accepté (tacitement ou pas) de conserver ses fonctions, avec la bénédiction du Conseil de la Chambre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">J’accuse !  J’accuse Marday Venkatasamy et Guillaume Hugnin, ainsi que les membres du Conseil en place, d’avoir torpillé l’image, la crédibilité et le respect dus à l’institution, un torpillage effectué de l’intérieur même, pour des raisons uniquement internes, alors que la mise en retrait était la seule voie possible. Par ailleurs, j’accuse le groupe des anciens présidents de l’institution d’avoir laissé approuver cette odieuse opération sans réagir. Que ce triste individu à la tête du Secrétariat de la Chambre doive être considéré, d’un point de vue légal, comme innocent jusqu’au verdict de la Cour, soit !  Mais qu’il ne lui soit pas demandé de se mettre en retrait en attendant le verdict de cette Cour relève soit de l’incompétence, soit d’une grave perte des valeurs essentielles à la base du fonctionnement de notre société, ou soit encore d’un trafic d’influence ou d’une grande inconscience. Ou, allez le savoir, peut-être même de tous ces éléments abjects à la fois. Honte à vous, hommes et femmes indécents et indignes !  Vous serez dorénavant considérés comme les parias de la CCI, les « perdi-banne » du secteur privé, pour le dire en bon créole.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"> </span><strong style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-size: medium; color: #000000;">Chers membres de la Chambre,</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Cette scandaleuse circonstance ne doit pas rester sans réaction de votre part, car cela signifierait que vous endossez par votre inaction la décision inacceptable prise par le Conseil de la semaine dernière. Et celui-ci pourrait être amené à penser que sa décision n’a rencontré aucun désaveu, alors qu’elle comporte de graves implications pour notre institution, tant pour le présent que pour l’avenir : non seulement notre image est entachée, mais à cause d’elle l’avenir pourrait bien être bien plus disqualifiant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">En effet, figurez-vous un instant une situation à venir où la Cour décide, après délibérations, d’inculper définitivement le triste sire. Malgré la présomption d’innocence qu’il faut lui accorder présentement, cette issue est bien possible. Si jamais cette éventualité se produisait, cela voudra dire, en langage clair, que le Secrétariat de notre CCI aura été géré, pendant xx années et mois, par un potentiel condamnable. Est-ce que notre Conseil, dans son immense sagesse, y a pensé ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Pire encore : au train où va la dégradation des mentalités à Maurice, est-il impossible de se figurer une situation où ce triste individu resterait en poste après sa condamnation ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Chers membres, si vous ne réagissez pas, le président et le Conseil de la Chambre pourraient considérer que la décision qu’ils ont prise est acceptable sur le plan de la moralité. Ils pourraient penser ainsi que la présidence et la gestion du Secrétariat, telle qu’elles se présentent dorénavant, n’aura aucune incidence sur sa mission. Or, la confiance des adhérents dans le travail du Secrétariat repose non seulement sur son efficacité, mais aussi et peut-être surtout sur les relations de confiance entre eux et son personnel. La fourniture et les échanges d’information ainsi que la participation à certaines activités dépendent en effet d’une confiance réciproque et du respect de certaines règles du jeu. Il est à craindre que celles-ci ne soient plus comme avant. Merci Marday, merci Guillaume !  Avec votre vision très particulière des choses, la CCI a du souci à se faire. Car conjointement avec Pravind ‘Couard’ Jugnauth, vous partagez quelque chose d’évident : le « paletot » que vous portez est trop grand pour vous. L’étoffe manque cruellement…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Voyez ci-après, membres de la Chambre, ce que je vous propose comme réaction.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Il existe en fait diverses possibilités qui se présentent. L’on pourrait, par exemple, se figurer une situation où un certain nombre d’adhérents approcheraient formellement le président pour demander que soit convoquée une assemblée générale extraordinaire, pour réexaminer tout le dossier. Ce serait la solution la plus percutante, mais elle exposerait au grand jour une attaque contre le Conseil et une division entre les membres, alors que la cohésion, voire l’unité, est fondamentale pour la crédibilité de l’institution. L’on pourrait autrement se figurer une situation où quelques membres prendraient l’initiative de solliciter autant des leurs que possible pour adresser une pétition signée comportant un reproche et une opposition à la décision prise, accompagnée d’une demande formelle de la revoir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ou enfin, et à elle va ma préférence, la prise par les membres de la Chambre d’une action passive et calmement menée, presque de manière anodine, qui prendrait les formes suivantes :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Un arrêt de toute participation aux activités de l’institution (pour le travail des comités, dans la participation à des rencontres avec des visiteurs, dans d’éventuels déplacements à l’étranger, dans la réponse à des propositions du Secrétariat, etc.) ;</span></li>
<li><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Un refus de payer leur quotité annuelle jusqu’au verdict de la Cour de Curepipe ;</span></li>
<li><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Et, plus que tout, un refus de participer à la prochaine assemblée générale annuelle, car autrement cela signifierait qu’ils endossent et approuvent, par leur présence, le bilan de l’institution pour l’année précédente, dont sa honteuse décision de la semaine dernière.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Cette dernière solution, si elle se traduisait suffisamment dans les faits, montrera à ce Conseil indigne qu’il reste encore dans la CCI quelques entrepreneurs mauriciens méritant le plein respect et prêts à réagir aux démissions morales inacceptables de ceux à qui ils confient un mandat pour les représenter.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Je vois passer sous mes yeux, en ce moment, certaines réactions et observations sur l’inacceptable décision du président Hugnin et des membres du Conseil. Elles viennent montrer que, fort heureusement, un certain nombre de personnes continuent à chérir la dignité et le respect de soi. Ce comportement est d’autant plus édifiant que la quasi-totalité des valeurs essentielles qui donnent un vrai sens à la vie, si difficile soit-elle, est en voie de disparition rapide chez nous.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La CCI est une institution responsable, affirme son président, dans un communiqué illustrant son irresponsabilité. Mais qu’est-ce qu’avait alors ce sacré dictionnaire Larousse à définir l’adjectif ‘responsable’ comme suit : « Qui est réfléchi, sérieux, qui prend en considération les conséquences de ses actes ». Le Conseil de la Chambre a-t-il pris en considération la conséquence de ses actes en ne mettant pas l’individu du Secrétariat temporairement en retrait ?  Guillaume Hugnin tente de défendre l’indéfendable !  Dans cette démarche, il est tout simplement minable. Pour sauver la face de la CCI et sa présidence, il lui reste encore la possibilité de démissionner. Mais, pour cela, il faudrait encore qu’il sache ce qu’est le courage !  Les paris sont ouverts…</span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">A. Jean-Claude Montocchio           </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Open Sans'; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"></span></p></div>
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		<title>CHAMBRE DE COMMERCE DE MAURICE : LA DÉLIQUESCENCE S’INVITE</title>
		<link>https://www.allo-maurice.com/chambre-de-commerce-de-maurice-la-deliquescence-sinvite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[A. Jean-Claude Montocchio]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 18:35:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après une assez longue absence, nous reprenons nos chroniques habituelles à votre adresse, que nous continuerons à vous présenter au rythme d’une ou deux par mois. Comme nous le faisons maintenant depuis février 2019 – déjà une année – nous axerons nos propos sur l’évolution de la situation à Maurice, en tentant d’analyser d’un angle différent et de loin certains aspects de la vie du pays susceptibles de vous intéresser. Comme thème d’analyse, nous allons aborder cette fois-ci le sort réservé à une institution que nous avons eu le privilège de gérer et d’accompagner dans son expansion pendant près de trois décennies, à savoir la Chambre de Commerce et d’Industrie de Maurice (CCIM).</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Chers compatriotes,</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Après une assez longue absence, nous reprenons nos chroniques habituelles à votre adresse, que nous continuerons à vous présenter au rythme d’une ou deux par mois.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Comme nous le faisons maintenant depuis février 2019 – déjà une année – nous axerons nos propos sur l’évolution de la situation à Maurice, en tentant d’analyser d’un angle différent et de loin certains aspects de la vie du pays susceptibles de vous intéresser.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Comme thème d’analyse, nous allons aborder cette fois-ci le sort réservé à une institution que nous avons eu le privilège de gérer et d’accompagner dans son expansion pendant près de trois décennies, à savoir la <strong>Chambre de Commerce et d’Industrie de Maurice (CCIM)</strong>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">En bref, cette vieille institution du secteur privé a pour mission de défendre et de promouvoir les intérêts des entrepreneurs de Maurice, hormis ceux du secteur sucrier, en mettant en avant les dossiers favorisant leurs activités et en leur apportant divers services, notamment d’information et de formation. Pour donner sa pleine dimension à cette mission, la <strong>Chambre de Commerce et d’Industrie de Maurice</strong> se doit de définir et d’exprimer ses politiques, ses points de vue et ses positions à propos de différentes questions et de contraintes se présentant dans le processus de développement de notre économie, surtout sur le plan sectoriel, mais parfois aussi national.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ses représentants de passage – les membres de son Conseil d’administration – et ses permanents – son personnel &#8211; le savent depuis toujours : pour jouir du respect, de la crédibilité et de l’appréciation auxquels elle peut prétendre, l’institution doit impérativement mettre sur pied une activité de communication régulière et permanente, consistant à faire passer à ses adhérents, aux différents secteurs du privé ainsi qu’au public en général ses propositions en matière de politique économique, ainsi d’ailleurs que ses réactions, voire son opposition, à la façon dont les pouvoirs publics gèrent le système.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Faut-il aussi mentionner que les intérêts des membres de son Conseil d’administration (soit des entrepreneurs) n’ont pas nécessairement toujours cadré avec ceux de son personnel permanent, jamais rattachés de leur côté à des intérêts particuliers et toujours enclins à tenter de dégager un consensus entre des intérêts particuliers souvent divergents.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Et c’est à l’aune de cette considération que nous avons pu mesurer, pendant près de trois décennies, la lente, mais inexorable montée de la démission, de la déchéance et des comportements indécents qu’ont manifestés les chevaliers d’industrie locaux en face du comportement autoritaire d’abord d’un Aneerood Jugnauth, puis d’un Navin Ramgoolam. Les démissions morales des hauts représentants des affaires aidant, l’on est rapidement arrivé à un stade où des points de vue divergents, voire des oppositions, des représentants du privé à la politique menée et exprimée par les politiciens devenaient non tolérés. Il n’était pas possible de critiquer les politiques et les décisions des pouvoirs publics sans en payer les conséquences.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La graduelle démission de la responsabilité des titulaires des postes honoraires de l’institution, desservie par les impératifs du retour d’ascenseur qu’imposait le jeu du trafic d’influence, la graduelle invasion d’un capitalisme de connivence, mais aussi, faut-il l’admettre, par la grande diversité des activités réunies au sein de la <strong>CCI de Maurice</strong> rendant parfois difficile tant la cohésion que la manifestation ouverte des positions (alors que le secteur agricole pouvait se concentrer grandement sur les soins à apporter à King Sugar) ont conduit, surtout à partir de 1983, à des successions de renoncements à un point où les gestes d’indécence sont si fréquents qu’ils ne semblent plus interpeller grand monde.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Aujourd’hui, certains repères essentiels à notre développement économique semblent être irrémédiablement perdus, ayant été remplacés par l’absence de réaction des chevaliers d’industrie du secteur privé. Le coup de grâce, ô combien significatif, a été donné en 2015 lorsque Megh Pillay a été « démissionné » d’Air Mauritius, société cotée en bourse, dans un silence assourdissant et à cause de la lâcheté manifeste de ceux des gens d’affaires qui ont laissé sans réagir un homme aussi dangereux qu’Aneerood Jugnauth bafouer les fondements de l’entrepreneuriat libre à Maurice.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">En conséquence de ce laisser-aller et de ces renoncements, nous sommes maintenant contraints de vivre dans un pays où les manifestations indignes et indécentes de la part des politiques et de la haute administration sont quasi quotidiennes et ne donnent lieu qu’à de faibles réactions de désapprobation ouvertes, de plus en plus d’ailleurs à travers Facebook, seul média à Maurice ouvert à une liberté d’expression digne de ce nom.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Toutefois, malgré tous ces éléments négatifs et bien d’autres sombres perspectives encore, il a régné jusqu’à maintenant au sein du personnel de certaines institutions du secteur privé un souci de maintien de la rigueur, de l’objectivité du raisonnement, de l’indépendance de la réflexion et de l’autonomie des interventions et des déclarations par lesquels leurs membres permanents ont porté leur image et leur crédibilité à une hauteur leur permettant de remplir pleinement un rôle actif dans le développement du pays. Leur intégrité, leur objectivité et leur respect de la confidentialité des dossiers qu’ils ont traités ont imprimé une respectabilité qui n’a jamais été mise ou remise en cause.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous parlons ici spécifiquement de la <strong>Chambre d’Agriculture de Maurice</strong> et de la <strong>Chambre de Commerce et d’Industrie de Maurice</strong>, deux institutions qui ont œuvré en faveur de l’avancement du pays depuis bientôt 175 ans.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Concernant spécifiquement la <strong>Chambre de Commerce et d’Industrie</strong>, nous avons à dire que, pour avoir mené des recherches assez profondes sur cette institution (qui est en fait la troisième de ce type à Maurice), et surtout depuis 1965 où elle a modifié son nom pour tenir compte de la place que prenait le secteur industriel dans son développement et où elle s’est adjointe un Secrétaire général à titre permanent, elle a eu la chance d’avoir à la tête de son Secrétariat jusqu’à aujourd’hui des « intacts », soit des individus à qui il aurait été difficile d’adresser des reproches en ce qui concerne leur intégrité intellectuelle, leur détachement de certaines « influences », leur objectivité et leur loyauté. À l’exception d’une seule d’entre ces personnes, sur laquelle nous n’avons pas d’appréciation à porter pour l’unique raison que nous ne la connaissons pas, tous les Secrétaires généraux de la CCIM ont répondu à ces critères de dignité et de probité.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Or, d’après ce que nous avons été amenés à lire dans la presse locale, le caractère « intact » de la personne pour le poste en question est appelé à disparaître. En effet, Barlen Pillay, le titulaire actuel, a écourté son contrat de travail avec l’institution, et il va être apparemment remplacé à partir de la fin du mois prochain par Yousouf Ismaël, un ancien directeur de la Central Water Authority. Il s’avère que ce dernier a été soumis en janvier à au moins deux interrogatoires « sous avertissement » (‘under warning’) par la Commission anticorruption, l’ICAC, dans le cadre d’une enquête portant sur des achats de tuyaux pour ses anciens employeurs d’une valeur de Rs 100 millions de roupies mauriciennes et plus.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Que l’on ne se méprenne pas sur le sens de nos propos. Que M. Ismaël soit innocent, coupable ou innocenté par rapport à ce qu’il a pu commettre ou ne pas commettre ne nous concerne en aucune façon ici. L’ICAC arrivera bien à ses conclusions dans un sens ou dans un autre. Notre unique préoccupation à l’égard de cette affaire tient au fait que M. Ismaël n’est plus un « intact » aux yeux du secteur privé mauricien, dans le sens où il est suspecté d’être mêlé ou simplement associé à des faits qui l’ont amené à devoir se soumettre à des interrogatoires d’un organisme local de lutte contre la corruption.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ainsi, si une confirmation était donnée, dans les faits au début d’avril 2020, à la titularisation de M. Ismaël à la direction de la CCI de Maurice, ceci représenterait une tâche sur la feuille blanche qu’affiche le Secrétariat de la <strong>CCI de Maurice</strong> à ce jour. En effet, le représentant permanent de l’institution ne peut donner une pleine dimension et un maximum d’impact à ses fonctions dans son poste que s’il jouit d’une réputation dans faille, d’une image favorable à tous égards et d’une crédibilité indispensable à ses interventions, en particulier dans les rapports que celles-ci doivent avoir dans ses relations avec l’administration et la direction politique du pays. Son image auprès des adhérents de l’institution et ses relations de confiance avec eux en dépend fortement aussi.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous posons donc la question qui nous paraît indispensable, pour ne pas dire fondamentale : est-ce que le président et les membres du Conseil de la Chambre sont disposés à laisser M. Ismaël occuper dans un proche avenir ses fonctions au sein de l’institution ?  Les membres de la Chambre sont-ils satisfaits de cette situation, et accordent-ils leur bénédiction à l’accès de M. Ismaël à son poste ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">M. Venkatasamy devient un président quasi perpétuel de la <strong>CCI de Maurice</strong>. Il est un homme d’expérience en matière d’affaires, et il appartient à un groupe de personnes influentes discrètes qu’il appelle couramment ses « frères » et qui sont apparemment en perpétuelle recherche de la vérité et de l’amélioration de soi. Nous lui posons donc brutalement la question : est-il disposé à laisser l’institution qu’il a présidée si souvent être dirigée par une personne qui a dû se soumettre récemment aux injonctions d’une instance de combat de la corruption et de trafic d’influence à Maurice, et qui devra donc, si sa titularisation devient effective, traîner ce boulet à la Chambre ? Sommes-nous toujours, dans l’île Maurice de 2020, dans un système politique, économique et social dans lequel un comportement digne en tous points, n’ayant fait l’objet d’aucune remise en question, est encore la condition sine qua non pour prétendre accéder à certains postes de confiance ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Pour ce qui nous concerne, le Secrétariat de la <strong>Chambre de </strong><strong>Commerce et d’Industrie</strong> <strong>de Maurice</strong> a été, jusqu’à maintenant, un rempart sans faille à l’épreuve de tout ce qui peut en quelque sorte porter atteinte à son histoire, à sa réputation et à sa crédibilité. Elle reste l’une des rares institutions honorables et de dimension nationale à Maurice dont le personnel jouit de la confiance et de la considération de tous ses interlocuteurs.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Marday Venkatasamy va-t-il rompre une réputation de plus en plus difficile à préserver dans cette île où l’indignité et l’indécence sont devenues aussi fréquentes, notamment en raison de la démission morale d’un grand nombre de gens d’affaires mauriciens pour qui la défense de l’entreprise libre passe bien après les intérêts directs, les courbettes envers le personnel politique, le trafic d’influence et les arrangements pénalisant la libre concurrence et l’équité ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Dans d’autres pays, la solution à une telle situation est connue. Il s’agit de faire comprendre au titulaire du poste que les contraintes auxquelles il fait face, non connues lors de son recrutement et quelles qu’en soient les raisons, ne le qualifient plus pour l’occupation du poste pour lequel sa candidature a été acceptée, et de négocier avec lui un désengagement honorable capable de satisfaire les deux parties. Est-ce si difficile ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">En notre capacité d’ancien Secrétaire général de la <strong>CCI de Maurice</strong> pendant près de trois décennies, nous nous attendons de la part du président actuel, avant la tenue de la prochaine assemblée générale de l’institution qui se déroulera bientôt, que les membres de son Conseil et lui-même se montrent à la hauteur des exigences de leurs fonctions et qu’ils prennent les dispositions qui s’imposent dans le remplacement de Barlen Pillay. À eux de nous montrer que leur perception de la place et du rôle des institutions pérennes du secteur privé mauricien ne peuvent souffrir d’aucune dégradation, d’aucun abaissement et d’aucune faille dans les exigences qu’ils comportent depuis toujours !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Et au corps commun des membres de la <strong>Chambre de Commerce et d’Industrie de Maurice </strong>de s’assurer auprès de son organe de représentation, soit son Conseil d’administration, que le flambeau que porte son Secrétariat et les individus qui le composent ne soit entaché d’aucune décision susceptible d’aboutir à la pénalisation de sa respectabilité de toujours.</span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">A. Jean-Claude Montocchio        <br /></span></p></div>
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