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	<title>Archives des censure - Allo Maurice</title>
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	<description>Allo Maurice !  La diaspora appelle...</description>
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	<title>Archives des censure - Allo Maurice</title>
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		<title>QUEL VOTE LE 7 NOVEMBRE, POUR QUELLE ILE MAURICE ?</title>
		<link>https://www.allo-maurice.com/quel-vote-le-7-novembre-pour-quelle-ile-maurice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[A. Jean-Claude Montocchio]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Oct 2019 17:53:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[7 novembre 2019]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La législature se termine… La date des élections générales est maintenant fixée… La liste des candidats et les manifestes électoraux seront bientôt publiés… C’est la moment pour chaque citoyen/ne de prendre un peu de recul (ce qui n’a jamais été facile à Maurice) et de décider, selon sa circonscription, pour qui et pour quel parti il/elle veut accorder son vote. Nous vous invitons à vous livrer, avec nous, à un examen de la situation dans laquelle se trouve notre pays, et de tenter d’établir quel choix électoral sera le plus opportun pour nous-mêmes, pour notre pays et pour son avenir. Nous ne prendrons pas la liberté, pour ce faire, de vous conseiller pour quels candidats spécifiques voter, mais seulement de faire ressortir des questions qui pourront contribuer à vous faire choisir le plus judicieusement possible.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Chers compatriotes,</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La législature se termine… La date des élections générales est maintenant fixée… La liste des candidats et les manifestes électoraux seront bientôt publiés…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">C’est la moment pour chaque citoyen/ne de prendre un peu de recul (ce qui n’a jamais été facile à Maurice) et de décider, selon sa circonscription, pour qui et pour quel parti il/elle veut accorder son vote.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous vous invitons à vous livrer, avec nous, à un examen de la situation dans laquelle se trouve notre pays, et de tenter d’établir quel choix électoral sera le plus opportun pour nous-mêmes, pour notre pays et pour son avenir. Nous ne prendrons pas la liberté, pour ce faire, de vous conseiller pour quels candidats spécifiques voter, mais seulement de faire ressortir des questions qui pourront contribuer à vous faire choisir le plus judicieusement possible.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Les événements de cette semaine nous montrent maintenant très clairement que Maurice, sans un vote vraiment opportun de votre part, se dirige droit vers un régime autoritaire, confiscateur de nos libertés élémentaires, qui finira sans aucun doute dans une dictature et un État complètement dégénéré.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Si c’est ce que, inconsciemment, vous voulez laisser se produire, alors que ceux d’entre vous qui votent depuis 50 ans pour les candidats bénéficiant de vos préférences communales continuent à le faire. Laissez de côté votre raison, votre sens critique, votre mémoire de la façon que les hommes politiques qui vous demandent votre voix se sont comportés envers vous dans le passé, et leur vraies compétences, s’ils en ont. Laissez aussi de côté l’attitude qu’ils ont adoptée envers leurs adversaires, leur renoncement à servir les intérêts supérieurs du pays en bien des circonstances, leurs comportements opaques, pervers et immoraux (du moins pour certains d’entre eux) ainsi que tout ce qu’ils n’ont pas entrepris qui aurait pu faire avancer le pays, non seulement sur le plan économique, mais aussi sur le plan social, politique, moral, environnemental et sanitaire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Par contre, si vous estimez que nous, les Mauriciens, nous méritons bien mieux que la façon dont nous traitent les politiciens locaux depuis 1968, alors il faut que vous compreniez que rien ne changera sans certaines décisions et certains choix bien précis de notre part. Il faut que vous compreniez que, sans un réel changement sur le plan politique à Maurice, notre avenir va s’assombrir davantage, et que nous en serons les grands perdants.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Pour un pays en développement comme le nôtre, le système politique reste élémentaire et peu évolué. Commençons donc, si vous voulez bien, par faire ressortir certains éléments qui caractérisent le contexte politique local.</span></p>
<ol style="text-align: justify;">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><u>Maurice n’est pas un bon exemple de démocratie représentative</u></strong><u>.</u> Le gros du peuple ne possède pas la maturité nécessaire capable d’assurer des élections et des alternances basées sur les meilleurs choix de développement. Les politiciens ont une marge de manœuvre considérable, et les contre-pouvoirs sont d’une grande faiblesse. Les médias traditionnels sont supposés représenter un quatrième pouvoir, mais à Maurice ceci est un leurre. Ainsi, la quasi-totalité des organes de presse sont entre les mains de « pouvoirs occultes », dont les représentants se retrouvent à la direction de ces journaux. Il serait facile de les identifier nommément : ils se livrent à de la censure, à de l’auto-censure, et ils ménagent systématiquement ceux qui défont la méritocratie à Maurice (jamais critiqués, ceux-là).</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><u>Dans le pays, le jeu démocratique est faussé au départ</u></strong> par un multiculturalisme qui accorde la priorité de la représentation dans les instances parlementaires du pays non pas aux idées et aux programmes politiques, mais à l’élection de représentants des différents groupes composant la communauté, quelles que soient leurs compétences intrinsèques. Les élections sont l’occasion de montrer son appartenance à tel parti et à tel candidat plutôt que pour d’autres, et elles se résument à des « matchs », ou des vendettas, si vous préférez. Voilà notre style de démocratie à nous.</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><u>Les politiques suivies manquent totalement de cohérence, quel que soit le parti concerné.</u></strong> La nature de la politique menée et des mesures prises s’étale sur la gamme complète des possibilités : socialistes, sociaux-démocrates, libérales, conservatrices et réactionnaires. Et le personnel politique en profite depuis toujours pour laisser « le bon peuple » ignorant des notions, des références et des comportements élémentaires indispensables à la conduite de politiques efficaces, honnêtes et sincères bénéficiant à tous. De toute façon, que comprendrait-il à tout cela, avec le niveau d’éducation qu’il a reçu ? Consultez les posts courants de Facebook : ils en disent bien long sur le niveau intellectuel moyen qui prévaut dans le pays. Ainsi, tout esprit objectif, neutre et avisé ne peut manquer de constater combien <strong><u>notre communauté nationale s’est appauvrie intellectuellement, à presque tous les points de vue, depuis l’indépendance.</u></strong> Le désordre mental que continuent à afficher de nombreux Mauriciens est tout simplement effarant.</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><u>L’éducation politique d’une majorité de l’électorat reste à faire</u></strong>: elle n’a pratiquement aucune connaissance de tout ce qui compte vraiment en termes de structures, de fonctionnement et de garde-fous d’une démocratie représentative, et elle ne comprend pas quelles mesures il faudrait prendre pour provoquer un assainissement de notre vie publique. De plus, cette majorité de l’électorat pèche par son incapacité à déterminer la valeur exacte des candidats qui lui demandent son vote. À chaque consultation, la majorité des votants montre combien il lui manque une juste appréciation des hommes/femmes politiques et de leurs actions, un sens critique, une bonne mémoire des faits passés et l’utilisation de la raison plutôt que de l’émotion dans ses choix. Très peu d’examens critiques ont lieu chez les électeurs de notre grand village national : ils sont dépourvus du recul nécessaire à la juste appréciation des hommes et des situations.</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><u>Les conséquences de cette situation, qui s’affiche en permanence, sont extrêmement graves et pénalisent lourdement notre développement politique, économique, social et intellectuel.</u></strong> À Maurice, 50 ans après l’indépendance, nous évoluons toujours dans le pays à un niveau élémentaire : ainsi, dans l’île, l’immoralité, la lâcheté, la léthargie, l’incivisme, la violence, les trafics de toutes sortes, le désordre et la saleté sont de plus en plus visibles et ont libre cours. Les décisions courageuses nécessaires au redressement sont rares et les besoins de changement dans tous les domaines de notre vie en commun restent immenses.</span></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous sommes en 2019, et les meetings publics se passent toujours à critiquer les adversaires, plutôt que formuler des propositions de gouvernement à venir précises. Les politiciens le savent : les programmes n’intéressent pas l’électeur moyen, alors qu’ils sont de loin la plus importante considération qui devrait permettre au votant de faire son choix. Pourquoi les politiciens passent leur temps à critiquer leurs adversaires : le peuple n’est-il pas assez intelligent pour évaluer les performances de ses représentants lui-même ? Est-il à ce point imbécile ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La triste réalité, c’est que tous les politiciens depuis 70 ans ont systématiquement refusé d’éclairer la communauté et de lui donner une éducation, fût-elle élémentaire, sur le civisme, le devoir citoyen, la contribution à la vie de la Cité et l’égalité devant la loi. Pour des raisons claires, d’ailleurs : ça fait perdre des voix ! Le politicien ne demande jamais d’efforts à sa clientèle. Il la flatte et (surtout à Maurice) il se montre généreux à son égard. Ainsi donc, aujourd’hui encore, il reste encore à un grand nombre de Mauriciens de découvrir ce que sont le respect de soi et des autres, la dignité, le sens des responsabilités, la sincérité et l’honnêteté, en somme beaucoup de qualités toujours absentes non seulement chez nombre d’entre eux, mais aussi chez la plupart des politiciens eux-mêmes et de ceux chargés d’une fonction publique quelconque.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Passons maintenant au jugement que l’on peut porter sur les principaux hommes politiques dirigeants de partis qui expriment le souhait de se faire élire ou réélire pour représenter le peuple à l’Assemblée.</span></p>
<ol style="text-align: justify;">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><u>Pravind Jugnauth, une catastrophe nationale</u></strong></span></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">À l’exception des Mauriciens obnubilés par la personnalité de ce triste individu, qui ont la ferme intention de lui exprimer leur vote (et avec lesquels ce n’est même pas la peine de discuter), tous les citoyens tant soit peu avertis savent bien que la législature qui se termine actuellement est la pire et la plus néfaste que nous ayons connue depuis toujours.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Le père et le fils Jugnauth terminent leurs mandats respectifs sur un bilan des plus négatifs qui soit, tant sur le plan de l’immoralité, de l’indécence, du gaspillage, de l’abus de fonds publics, de l’augmentation de la dette nationale, de l’insécurité, de la vente des drogues dures, de la restriction de plusieurs libertés et de la disparition des quelques rares références qui nous restaient en matière de gouvernement et de justesse dans les comportements.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">De plus, comme chacun sait, la personnalité du fils Jugnauth n’est pas très affirmée, comme il l’a montré dans beaucoup de circonstances. Sa capacité à gérer certaines situations délicates a été quasiment nulle. Sa faiblesse comme Premier ministre et leader de parti est patente.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Refaire de cet individu très moyen encore une fois un Premier ministre serait condamner irrémédiablement notre pays à poursuivre la voie décadente des abus de pouvoir, du népotisme, de l’autoritarisme, du trafic d’influence et du laxisme complet. Nous avons le devoir moral de faire partir ce petit opportuniste qui exploite le manque de discernement d’un grand nombre de nos compatriotes pour nous imposer sa démagogie, ses promesses non tenues, ses contradictions (inspirées de son père), ses projets populistes extrêmement coûteux, sa censure inquiétante et ses financements et transactions obscurs. Nous avons le strict devoir de ne jamais l’élire encore à la tête de notre pays.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">En somme, le père et le fils Jugnauth ont sapé &#8211; encore plus que ne l’avait fait auparavant Navin Ramgoolam &#8211; les fondements de nos institutions, ils ont bâti un système parfaitement indécent constitué de népotisme, d’opacité et d’usurpation de leurs rôles, de l’imposition renforcée du langage politiquement correct et d’un autoritarisme insidieux qui restreint les libertés fondamentales, dorénavant encore mieux installé qu’avant dans l’île grâce à eux. Ils sont maintenant devenus clairement deux dangers pour la survie de notre démocratie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Avec eux, notre pays s’enfonce de plus en plus. Avec eux, de nouveaux sommets de la défiance sont régulièrement atteints et tout cela devient dangereux pour notre vivre-ensemble et la perpétuation de notre stabilité sociale. Songez un instant combien plus rapidement nous aurions pu avancer si nous n’avions pas à composer avec des politiciens de troisième division, des décideurs prenant des mesures incohérentes, des sous-fifres sans dignité, des lèche-bottes léthargiques et des truands de tous bords qui profitent du laxisme ambiant.</span></p>
<ol style="text-align: justify;" start="2">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><u>Navin Ramgoolam, l’homme autoritaire et immoral, un petit parvenu dilettante</u></strong></span></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous avons eu l’occasion de qualifier Navin Ramgoolam et ses (in)actions au cours des trois mandats que le peuple lui a confiés depuis 25 ans. Cet individu est un narcissique, toujours très content de lui, qu’entourent des sous-fifres, des sbires et des videurs. Dans un pays normal, avec une politique fonctionnant normalement, il aurait été renvoyé de son parti depuis bientôt cinq ans. Mais voilà, nous sommes à Maurice, et ce pédant s’est permis d’insulter les électeurs de Triolet en 2015, pour avoir mal voté, comprenez pour n’avoir pas voté pour lui en nombre suffisant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Comment peut-on refuser de voter pour ce grand Seigneur ? Intolérable, inacceptable, n’est-ce pas ?  Voilà, chers lecteurs et lectrices, la conception que se fait ce cher fils de S. Ramgoolam de la démocratie et des élections. On n’a pas le droit de ne pas voter pour lui ! C’est un homme tout à fait indispensable pour le pays, point à la ligne.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Passons quand même aux choses qui comptent pour l’avenir du pays.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Mais avant, posons-lui une question qui nous taraude depuis 4 ans et plus. La voici ! Si au début de 2015, il se trouvait l’équivalent de 220 millions de roupies dans son coffre-fort, quel est le montant exact des différentes devises qui s’y trouvaient juste <u>AVANT</u> les élections de décembre 2014, vu qu’une élection coûte des centaines de millions de roupies ?  Rs 500 millions ?  Rs 600 millions ?  Ou peut-être Rs 800 millions ?  Aurons-nous jamais cette information ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Et si, d’après son dire, le Parti travailliste n’était pas dûment enregistré en 2014 en tant qu’association (un parti fantôme donc, du point de vue juridique), combien M. Ramgoolam doit-il donc personnellement à la MRA ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Navin Ramgoolam est connu à Maurice comme l’homme aux nombreux visages et comportements condamnables :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">L’homme politique, qui passe son temps à critiquer ses adversaires sans venir de l’avant avec un programme exhaustif, leader d’un parti d’où la collégialité inexistante (« Moi ki décidé ! »),</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">L’homme réel, c’est-à-dire l’orgueilleux, le parvenu, le jouisseur, l’autoritaire et l’abuseur de ses fonctions. De la part d’un homme qui n’est pas une personnalité publique, ce n’est pas grave. D’un individu ambitionnant de redevenir Premier ministre, sa réelle personnalité et ses comportements renseignent sur son compte et doivent être surveillés.</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Le franc-maçon, qui s’entoure et privilégie autour de lui ses « frères » et « sœurs » francs-maçons et franc-maçonnes au détriment de la méritocratie. Comme nous l’avons indiqué récemment, il a contourné les intérêts supérieurs de notre pays pour favoriser l’un de ses frères dans l’allocation d’un contrat portant sur l’acquisition d’équipements destinés à un bien de l’État.</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Le rejet du principe immuable de la propriété privée : l’octroi de terres de l’État pour le bénéfice d’un religieux, en trahissant le système de base de la propriété foncière dans le pays.</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Le favoritisme montré envers sa maîtresse dans l’allocation d’un espace à l’aéroport de Plaisance, en renonçant à soumettre cette allocation à un processus de soumission d’offres ouvertes au plus offrant, reniant ainsi le principe sacro-saint de la saine compétition dans le secteur des affaires.</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">L’obligation faite à un membre du corps judiciaire de venir enregistrer son ‘gagging order’ (l’obligation de silence) un samedi matin en Cour, craignant que la presse ne révèle un aspect fondamental de sa vie privée démontrant son infidélité et ses dérives morales.</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">L’individu a une grande réputation (confirmée par les faits) comme dilettante spécialisé dans les tergiversations, l’attentisme, l’indécision et les remises à plus tard. En cela, il est le digne fils de son père. Les décisions qui pourraient prendre 5 minutes à d’autres prennent 5 mois avec lui, et parfois il n’y a aucune décision de prise. Ainsi, l’on ne sait toujours pas dans quelle circonscription il sera candidat. Typique !</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Enfin et encore plus important que tout le reste, à cause de ses comportements immoraux, <strong><u>Navin Ramgoolam n’a plus d’autorité morale et ne peut plus prétendre occuper un poste public important à Maurice.</u></strong> Dans un pays où le comportement des hommes publics doit être exemplaire à tout instant, vu que le peuple doit s’en inspirer pour sa propre conduite, il a failli lamentablement à sa mission. Il doit s’en aller, définitivement, car il est devenu un poids lourd pour le Ptr, un handicap qui risque de coûter bien cher à TOUTE l’île Maurice en permettant au MSM de traverser !  C’est Arvin Boolell qui doit prendre le leadership du parti pour battre Pravind Jugnauth.</span></p>
<ol style="text-align: justify;" start="3">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><u>Paul Bérenger, ou la pureté virginale subitement retrouvée</u></strong></span></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Aux dernières nouvelles, depuis peu, Paul Bérenger et son MMM sont redevenus le choix parfait pour la prochaine consultation populaire. Rien que ça !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Peuple de Maurice, où est donc ta mémoire ? Comment ne te souviens-tu donc pas que les intentions des politiciens ne valent pas grand-chose à Maurice ? Comment peux-tu oublier que c’est à cause de cet individu que nous avons dû nous soumettre aux règnes d’un Aneerood Jugnauth, d’un Navin Ramgoolam et d’un Pravind Jugnauth ? Comment peux-tu ne pas te rappeler que nous avons failli passer fin 2014 à un système semi-présidentiel qui aurait été catastrophique pour nous, avec Navin Ramgoolam comme président muni de pouvoirs étendus, afin que Paul Bérenger devienne Premier ministre ? Quand allons-nous mettre fin à toutes les mascarades de ce genre, de véritables hontes pour notre pays et extrêmement dangereuses pour notre bien commun et notre avenir ?</span></p>
<ol style="text-align: justify;" start="4">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><u>Xavier Duval, ou l’essence de l’insignifiance</u></strong></span></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous n’aurons pas beaucoup à dire sur le dernier de la « Bande des Quatre » : nous estimons, en effet, que lui et son parti n’ont plus aucun rôle significatif à jouer à Maurice à l’avenir. Il aura seulement servi à montrer à quel point Navin Ramgoolam, leader d’un parti qu’il qualifie de « national » peut se tromper dans le réveil des partis agonisants. À Dieu va, petit prince, fils du Roi !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">En conclusion, nous estimons que pour faire sortir Maurice de cette voie appauvrissante que nous subissons depuis si longtemps, il nous faut nous débarrasser de ceux des politiciens qui ont symbolisé la déchéance graduelle que nous subissons et la déliquescence à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Quatre politiciens doivent être renvoyés sans hésitation de notre vie publique, pour toujours : Pravind Jugnauth, Navin Ramgoolam, Paul Bérenger et Xavier Duval. Pour nous, ils représentent un monde qu’il faut faire disparaître le mois prochain. Leurs partis resteront, évidemment, mais eux-mêmes doivent être battus, sans pitié ! Ils ont été trop décevants, depuis trop longtemps, à beaucoup trop de points de vue ! Le peuple doit les exclure de la communauté nationale.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Confions notre avenir à d’autres politiciens qui paraissent sincères et compétents, et qui méritent notre confiance. Nous en avons désespérément besoin !</span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">A. Jean-Claude Montocchio</span></p>
<p style="text-align: justify;"></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
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		<title>FACEBOOK : ENN BENEDIKSION POU LIBERTÉ LAPAROL DAN MORIS</title>
		<link>https://www.allo-maurice.com/facebook-enn-benediksion-pou-liberte-laparol-dan-moris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[A. Jean-Claude Montocchio]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 19:13:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[censorship]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a encore une quinzaine d’années, la diffusion libre et aisée de l’information par des individus ou des instances quelconques était quasiment impossible à Maurice. L’Internet et les communications par e-mail existaient déjà depuis 1993 dans le pays, mais les messages demandaient du matériel (au moins un PC) et ne pouvaient être adressés qu’à un nombre limité de personnes, d’un internaute à quelques autres. Pour diffuser des éléments d’information à un grand nombre de personnes par voie de presse ou d’imprimerie localement, il fallait s’adresser à au moins deux intermédiaires, qui avaient donc le contrôle total sur les contenus des textes à faire paraître. De plus, il fallait payer les frais de ces diffusions, qui n’étaient pas à la portée de tout le monde.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_1 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Il y a encore une quinzaine d’années, la diffusion libre et aisée de l’information par des individus ou des instances quelconques était quasiment impossible à Maurice. L’Internet et les communications par e-mail existaient déjà depuis 1993 dans le pays, mais les messages demandaient du matériel (au moins un PC) et ne pouvaient être adressés qu’à un nombre limité de personnes, d’un internaute à quelques autres.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Pour diffuser des éléments d’information à un grand nombre de personnes par voie de presse ou d’imprimerie localement, il fallait s’adresser à au moins deux intermédiaires, qui avaient donc le contrôle total sur les contenus des textes à faire paraître. De plus, il fallait payer les frais de ces diffusions, qui n’étaient pas à la portée de tout le monde.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Il y a encore dix ans, le rédacteur en chef d’un journal était véritablement un roitelet, avec un pouvoir de décision total sur ce qui pouvait — ou ne pouvait pas — être livré à la considération d’un lectorat généralement peu capable de prendre connaissance de données d’information quelque peu abstraites ou complexes.  </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Aujourd’hui, en 2019, la situation a considérablement évolué : les réseaux sociaux sont devenus incontournables à Maurice, et ont procuré à sa population une liberté d’expression inconnue jusqu’ici. Nous passons en revue dans cette chronique notre appréciation de ce véritable phénomène, de ses atouts, de ses limitations, de son côté carrément décevant, et des perspectives qu’il est susceptible de représenter en matière de raffermissement de la démocratie à Maurice.</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"> </span><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">* * *</span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Un bref rappel, pour commencer. Quels sont les principaux réseaux auxquels nous pouvons accéder à Maurice ?  À qui servent-ils exactement ?</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">LINKEDIN : l’outil professionnel n° 1 : activer un réseau, trouver des contacts</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">PÉRISCOPE : pour créer un événement live. Option : Snapchat (pour les jeunes)</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">INSTAGRAM : opérations marketing et pub en images</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">FACEBOOK : pour soi-même ou des contacts professionnels. Échanges tout-terrain. Mélange poussé de contenus les plus divers, avec la Terre entière</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">TWITTER : partage rapide de l’information, et établissement de nouvelles relations. Contenus assez relevés par rapport à ce que l’on trouve sur Facebook.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous avons bien compris que, dans l’île Maurice, c’est bien Facebook qui est le réseau social de loin le plus populaire, et que le nombre de facebookers mauriciens y possédant une page frise le chiffre de 770 000, ce qui est tout simplement considérable pour une population s’élevant à 1,3 million d’habitants.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">À notre sens, ce véritable engouement est dû dans une grande mesure à des raisons psychologiques propres aux petites sociétés émergentes :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Le besoin pour l’individu de se situer et de se montrer sur le plan social et même professionnel ;</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La réponse à un mimétisme social assez prononcé à Maurice ;</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La satisfaction d’un ego présent chez chacun de nous, à satisfaire par une identification au groupe et à la reconnaissance par celui-ci ;</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">L’entretien de relations marquées dans l’île par leur chaleur spontanée de toujours.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ces raisons prennent différentes formes, et constituent le témoignage de la physionomie et de la psychologie des Mauriciens. Ils se présentent dans leur diversité, dans leur perception des êtres et des choses, ils balancent les éléments les plus intéressants comme les plus abjects sur leur page, et ils offrent à ceux férus d’observation des informations extrêmement intéressantes sur ce que nous appelons faussement notre « nation arc-en-ciel » : chaleur humaine, préoccupations du jour, critiques, candeur, naïveté, prétention, pédanterie et condescendance, inimitié, analyses de grande finesse, simplisme, cynisme, opportunisme, tromperie, flatterie, la quasi-totalité des sentiments de nos compatriotes s’affiche sur leurs pages. Shakespeare aurait trouvé encore plus d’inspiration dans notre île sur les très nombreuses facettes de l’âme humaine que dans son île à lui.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Mais peu de Mauriciens se rendent compte pleinement combien cette « libération » par Facebook a été utile pour la liberté d’expression et, de manière générale, pour les libertés civiles dans l’île. Car sans la liberté d’accéder à des informations autres que celles que les médias traditionnels nous servent depuis toujours, sans la possibilité d’analyser les événements locaux et internationaux de divers angles, sans les textes qui peuvent nous guider dans l’étoffement et l’affinement de notre pensée, et sans les circuits nous permettant de nous exprimer et de mettre en avant nos points de vue (pour ce qu’ils peuvent valoir), la démocratie reste faible, et le peuple reste bradé pour son inspiration et dans le développement de ses capacités intellectuelles par ce qu’on lui propose.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Facebook nous libère de l’emprise de la télévision, des radios (publiques et privées), des journaux et des informations, dont certaines sont biaisées ou incomplètes ou censurées ou autocensurées (sans même que les lecteurs ne s’en rendent compte) en matière d’informations, de dossiers et de critiques.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Facebook (et l’Internet sur PC) nous permet d’accéder à des questions et des événements qui ne paraissent jamais sur ces médias locaux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Facebook nous donne la faculté de nous exprimer et de dire notre sentiment sur à peu près tout ce qui existe et se passe dans le monde sans que nous ayons à subir le contrôle de ces médias locaux (nous avons une expérience personnelle à ce sujet).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Facebook nous libère du langage politiquement correct, qui constitue une lourde entrave à la participation des citoyens à la vie politique du pays. L’Economic Intelligence Unit (EIU) a fait ressortir il y a quelques semaines que dans notre supposée « pleine démocratie », la participation à la vie politique et à l’exercice des droits civiques est faible, même par rapport à des pays comme Madagascar, la Sierra Leone et le Lesotho, ce qui est très significatif.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Facebook nous offre la possibilité de lancer une discussion constructive sur les questions les plus diverses et à prendre conscience de la valeur de certaines questions pour notre mieux-être.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Facebook nous permet à Maurice de prendre une part très étroite à un événement politique comme des élections générales. Vous verrez que le rôle que jouera ce réseau social dans la prochaine campagne électorale sera au moins aussi importante que celui que joueront les estrades et les caisses de savon.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Et avec Facebook, le monde entier nous est accessible. Nous sommes désenclavés en permanence, pour ainsi dire.  </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong>Pourquoi est-il impératif pour nous de nous libérer des médias traditionnels</strong><strong> ?    </strong></span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La télévision nationale est utilisée comme paillasson par le parti au pouvoir, pour son propre bénéfice. Cela s’apparente à un lavage de cerveau ;</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Les radios publiques sont contrôlées par les serviteurs attitrés du gouvernement</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Certaines radios privées ont dans leur personnel de sombres individus qui fréquentent des alcôves et qui savent à quel niveau faire stopper les interventions des membres du public lorsque la diffusion en direct de leurs propos est en cause ;</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La quasi-totalité des organes de presse sont sous la domination évidente de trois parties concernées par leurs activités : les annonceurs, les actionnaires et ceux que nous appellerons pudiquement les pouvoirs occultes, ces derniers contrôlant et filtrant les informations de près du haut de leur mirador ;</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Pour faire bonne mesure, il faudrait aussi ajouter les sympathies non déclarées de certains chroniqueurs pour des partis politiques précis ;</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">… ainsi que les imprimeurs, tels des cerbères, gardant le contenu de l’imprimé.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Voilà, chers compatriotes, où nous en sommes exactement avec le traitement de l’information à Maurice. Si vous estimez qu’il n’y a rien à redire à cette situation et que vous pouvez continuer à dormir tous les soirs du sommeil du juste, finissez quand même la lecture de cet article, qui pourrait vous surprendre un peu.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Mais avant d’y venir, faut-il que nous vous fassions part d’une ou deux considérations. Un système autoritaire est assez facile à mettre en place, dans les pays où le peuple est soumis, qu’il n’est pas sensibilisé aux conséquences des mesures et des actions que prennent ceux qui agissent pour leur compte, et que son espérance d’une vie meilleure se résume à gagner quelques roupies de plus. Lorsque les moyens nécessaires à la jouissance des libertés sont réduits, les occasions de s’exprimer et de jouir de ces mêmes libertés n’ont pas d’intérêt majeur. Pour être vraiment libre, faut-il être d’abord conscient de ce que la liberté nous apporte.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Il se passe, semble-t-il, des choses très graves à Maurice actuellement. Un correspondant actif de Facebook a balancé sur sa page ce matin (29 juin 2019) deux nouvelles préoccupantes concernant notre avenir politique et le comportement d&rsquo;un organe de presse :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">D’après ce facebooker qui ne souhaite pas révéler son identité et qui anime sa page régulièrement sous le pseudo « Paul Lismore », il se trouve actuellement à Maurice une petite équipe d’Israéliens « venus à Maurice à titre privé, sous contrat », spécialistes des services de renseignement, pour exécuter un plan qui consisterait à utiliser des équipements hypersophistiqués pour enregistrer des conversations confidentielles d’hommes de loi localisés dans un endroit précis de Maurice. Ces gens circulent dans un fourgon de couleur blanche, et sont logés par un haut fonctionnaire à Vacoas. Ledit plan consisterait aussi à utiliser des messages et des vidéos obtenus de manière illégale et criminelle et les faire sortir une semaine avant la date des élections générales pour « couler » un leader politique.</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Des informations très précises concernant la présence à Maurice de ces Israéliens ont été communiquées à un quotidien, <strong><u>qui refuse d’en faire état</u></strong>.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Mauriciennes et Mauriciens, si ce que nous avançons ci-dessus est exact, nous pouvons sans aucun risque de nous tromper commencer à redouter une dérive de notre pays vers un système autoritaire dans un proche avenir. Nous sommes déjà, avec le projet de « Safe City » entrés dans un régime de surveillance. Nous consacrerons notre prochaine chronique à cette question.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Tenant compte du fait que vous êtes libre de choisir ceux que vous souhaitez accepter comme « Amis » sur Facebook, et que l’inverse est également vrai, nous vous suggérons instamment aux facebookers se trouvant dans la liste suivante d’accepter que vous deveniez leurs amis, ce qui vous permettra de lire les textes très instructifs qu’ils balancent régulièrement sur Facebook : Sedley Assonne, Raj Ramlugun, Ploum Ploum (et sa chatte), Prakash Neerohoo, ainsi que quelques autres esprits libres et indépendants.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Vous ne serez peut-être pas d’accord avec ce que ces facebookers disent, ni aussi avec le style qu’ils utilisent pour passer leurs messages. Mais avec eux, nous sommes à un niveau d’informations nettement plus direct et révélateur par rapport à celui que propose la quasi-totalité des quotidiens. Avec eux, nous sommes dans la « réalité réelle » de l’île Maurice et de ce qui compte pour nous. Nous avons là affaire à des gens dont le courage pour trouver, décortiquer, affiner et traiter l’information est dix fois plus fort que celui qu’affichent les journalistes soucieux de ne pas déplaire aux quatre premiers groupes que nous avons mentionnés ci-dessus.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Méfiez-vous toujours des journalistes haut placés et qui vous déclarent que leur organe de presse est libre et indépendant, leurs préoccupations courantes ou celles de leurs maîtres étant si souvent bien éloignées du bien commun.   </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Avant de terminer, nous réitérons notre suggestion que vous développiez vos relations sur Facebook : il y a ‘posts’ sur ce réseau qui valent leur pesant d’or et qui sont susceptibles de nous faire prendre conscience de beaucoup de choses sur notre île natale ainsi que d’animer notre désir de les faire évoluer. Qui plus est, nous pouvons répondre à ces ‘posts’ et mettre en avant nos propres points de vue. C’est peut-être là en fait que se situe le réel intérêt du dialogue et des échanges entre citoyens.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: right;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">A. Jean-Claude Montocchio      </span></p></div>
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