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	<title>Archives des députés - Allo Maurice</title>
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	<description>Allo Maurice !  La diaspora appelle...</description>
	<lastBuildDate>Sun, 14 Jul 2019 19:46:55 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des députés - Allo Maurice</title>
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		<title>MORISIENS, PA LESS BANN-LA DECIDE POU NOU !</title>
		<link>https://www.allo-maurice.com/morisiens-pa-less-bann-la-decide-pou-nou%e2%80%89/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[A. Jean-Claude Montocchio]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2019 19:25:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cette chronique, nous allons vous entretenir de la tentative de Pravind Jugnauth de nous imposer un système de financement des élections par les pontes du secteur privé et des contributeurs individuels. Notre système démocratique est en jeu… Au moment où nous rédigeons ces lignes, tout indique que cette initiative va aboutir à une double claque bien méritée, administrée par les représentants de l’opposition à l’Assemblée nationale, à l’égard du projet de loi concernant ce financement, que celui de la réforme électorale accompagne.</p>
<p>L’article <a href="https://www.allo-maurice.com/morisiens-pa-less-bann-la-decide-pou-nou%e2%80%89/">MORISIENS, PA LESS BANN-LA DECIDE POU NOU !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.allo-maurice.com">Allo Maurice</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Chers compatriotes,</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Dans cette chronique, nous allons vous entretenir de la tentative de Pravind Jugnauth de nous imposer un système de financement des élections par les pontes du secteur privé et des contributeurs individuels. Notre système démocratique est en jeu…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Au moment où nous rédigeons ces lignes, tout indique que cette initiative va aboutir à une double claque bien méritée, administrée par les représentants de l’opposition à l’Assemblée nationale, à l’égard du projet de loi concernant ce financement, que celui de la réforme électorale accompagne.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Si le projet de loi est rejeté, l’autre partie qui va aussi prendre sa claque est évidemment Business Mauritius et son président, ce qui sera loin d’être un moindre mal. Le soutien qu’aura manifesté cette institution faîtière du secteur privé, juge et partie ‘donnante’ dans ce cadre, en dit long sur son rôle dans les relations entre le secteur privé et le gouvernement en place, quel qu’il soit, l’argent n’ayant pas d’odeur. Or, il faut à un moment ou un autre poser sur la table la question de principe : l’obligation morale, ça existe ? Et jusqu’à quel degré exactement ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Depuis deux semaines que le Premier ministre, qui est aussi ministre de tant d’autres secteurs, a fait paraître son texte de projet de loi, Maurice a eu droit à de nombreux échanges de qualité à son propos, presque essentiellement sur des plateformes numériques en streaming telles que TOP FM Mauritius, qui montrent clairement que le niveau des débats sur la vie politique locale s’améliore, et que les échanges qui y ont lieu gagnent en qualité et en intérêt (aussi longtemps que ce n’est pas un politicien agressif et pénible à écouter qui occupe l’écran).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Tant mieux pour la démocratie mauricienne ! Nous souhaitons à Murvind Beetun et à ses collègues une bonne continuation réussie de leurs programmes. Les émissions en direct que propose cette plateforme montrent clairement qu’avec peu de moyens, on peut faire nettement mieux que la station de diffusion supposément « nationale » du MSM ainsi que d’autres médias…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Pour revenir brièvement sur le contenu de ce projet de loi, il n’y a plus grand-chose à démontrer à propos de son caractère malsain et inapproprié : son adoption ne ferait que perpétuer un trafic d’influence qui dure depuis des décennies à Maurice et qui doit être combattu sans pitié, car il symbolise tout ce que Maurice a de pire en termes de copinage, de népotisme et de favoritisme. Comme toujours dans ces cas-là, ce sont ceux qui ne peuvent pas jouer dans la cour des grands (tant mieux d’ailleurs, à ce point de vue) et les gens honnêtes qui sont pénalisés. Et si ceux-ci sont perçus ici ou là comme des naïfs ou des ploucs, eux possèdent au moins deux qualités sans lesquelles l’homme n’est qu’un petit être : la dignité et l’amour propre !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><u>Trois aspects fondamentaux</u></strong> de cette tentative de modifier pour le pire le financement des élections à Maurice n’ont toutefois pas encore été abordés jusqu’ici et, compte tenu de leur grande importance, nous allons les examiner tour à tour : i) l’attitude indécente de nos parlementaires envers certains changements qu’ils apportent à notre vie politique alors qu’ils sont directement concernés par eux ; ii) l’impérieuse nécessité de confier à l’État tant l’organisation que le financement des consultations électorales ; et iii) le problème du contrôle éventuel des dépenses électorales dans le contexte de laxisme, de léthargie et d’immoralité qui caractérise le pays.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><u>I – Les députés peuvent-ils légiférer ou amender une législation existante sans l’aval du peuple</u><u> ?</u></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Seewoosagur Ramgoolam nous a imposé une constitution en 1967, et il nous a enlevé le droit de décider nous-mêmes du contenu de notre loi fondamentale. Cette année-là, c’est le Conseil législatif qui a adopté notre constitution, et non le peuple. En d’autres mots, on nous a volé ce qui n’appartenait qu’à nous d’adopter ou de rejeter, à travers un référendum à la majorité des votants.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ce viol du principe de la souveraineté du peuple envers ses représentants n’a jamais cessé depuis. Ainsi, nos députés ont voté, de manière parfaitement indécente depuis 1967, diverses réglementations portant sur leurs propres rémunérations, l’emploi contre salaires des députés de la majorité qui ne sont pas l’un de nos bien nombreux ministres (en Suisse, il n’y en a que 7), les modifications de notre Constitution apportées au fil des ans et des circonstances, en ignorant totalement les principes fondamentaux qui régissent tacitement les relations entre le peuple et ses représentants.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Notre démocratie est de type occidental. Elle est appelée ‘démocratie représentative’, et le peuple est donc appelé régulièrement à choisir ses représentants pour gérer l’État à sa place. À la fin de leur mandat, ces représentants sont invités à rendre compte des actions prises pendant la période concernée. S’ils veulent procéder à des changements dans leur propre traitement, dans l’emploi de députés et dans la Constitution, ils doivent avoir l’élémentaire décence de les proposer dans leur manifeste électoral, afin d’obtenir le feu vert de ceux qu’ils souhaitent représenter.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Se servir eux-mêmes, ou changer la loi fondamentale au gré de leurs humeurs relève d’un machiavélisme et d’un paternalisme abjects. Une telle condescendance est condamnable. Si l’une ou l’autre de ces initiatives n’ont pas été prévues au départ, le seul recours témoignant du respect des représentants du peuple auprès de ces derniers est un référendum en cours de mandat. Aucun abus de pouvoir et aucune exception à ces principes fondamentaux ne devraient être tolérés.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La solution de la mise sur pied d’un comité d’élite (Select Committee) n’est qu’un pis-aller à éviter à tout prix, le mot final encore une fois devant revenir au peuple, et il est alors tout à fait fondamental, essentiel et impératif que les membres du public soient invités à venir exprimer leurs points de vue aux membres de cette instance. Les membres de ce Select Committee n’auront aucun droit moral, intellectuel et politique à siéger et à décider entre eux du sort du financement des élections, car ils sont eux-mêmes, ainsi que les partis qu’ils représentent, partie prenante de la décision devant être prise. Ce n’était pas à Pravind Jugnauth de consulter qui il voulait à Maurice sur ses propres idées et de venir en faire état après : c’est là une négation des règles qu’il doit respecter en tant que représentant élu des citoyens. Bien qu’il soit imbu de son importance (toute relative à nos yeux), il est des principes élémentaires qu’il se doit de ne pas perdre de vue durant son mandat.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Députés de Maurice, êtes-vous capables de prendre suffisamment de recul pour analyser les obstacles au développement que vous constituez parfois ? Êtes-vous en mesure de vous livrer à une pensée suffisamment réflexive pour renoncer à celles de vos initiatives qui pénalisent la bonne marche de la démocratie ? Êtes-vous, d’après vous, à la hauteur des véritables enjeux qui se présentent dans la vie de tous les jours à Maurice et dans les îles et qu’il faut affronter ? Avez-vous le courage nécessaire pour répondre à ces questions ? </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><u>II – Seul l’État est en mesure de neutraliser durablement les agissements des sbires et des coteries locaux et étrangers</u></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ce n’est que ceux qui y trouvent leur intérêt qui peuvent prétendre que le projet de loi tel que présenté peut garantir la transparence du processus électoral à Maurice. S’ils sont tant soit peu convaincus de la justesse de ce qu’ils disent, ce dont on peut fortement douter, il ne peut alors s’agir que de personnes dont il faut se méfier, car ne comprenant pas ou ne voulant pas comprendre les réels dangers des financements par les pontes locaux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Dans les systèmes évolués, on sait très bien que la seule et unique façon de garantir la propreté d’une élection consiste à en confier l’organisation à l’État. Même là, la méfiance reste de mise à chaque instant. Prenez le cas de Maurice : nos structures parlementaires et la mentalité très discutable qui domine chez les politiciens aboutissent au fait que notre corps législatif et notre corps exécutif ne bénéficient d’aucune séparation claire. Si l’on ajoute à cela la mentalité « to mem papa », on aboutit à une situation où le Premier ministre contrôle totalement l’exécutif et la partie du législatif constituée des membres de son parti et des partis associés : ils sont tous entièrement à son service en permanence. Est-ce dans un tel cadre flou et indéfini avec un minimum de précision que l’on décide de permettre au secteur privé de financer officiellement les consultations populaires dans le pays, sans préciser ce qui adviendra des apports ‘extérieurs’ ?  Si c’est ça notre démocratie, elle ressemble alors à s’y méprendre au macronisme français, de par lequel le président du pays est le chef politique incontesté d’à peu près toutes les structures importantes du pays et impose même son image sur les affiches pour les élections européennes (Qui a établi en 1961 qu’il devrait être obligatoirement au-dessus des partis ?) Avec ces chefs-là, on est en route sans diversion possible vers la déchéance morale et politique. Seuls les imbéciles ou les insouciants peuvent accepter de telles situations !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ainsi donc, pour nettoyer la politique mauricienne des effets pernicieux des roupies, des jetons et des bakchichs, l’incapacité d’une majorité de citoyens de comprendre les réels enjeux du développement constitue une contrainte majeure. Quelle est la proportion de Mauriciens qui, en votant, évalue même de manière élémentaire la pleine signification du vote qu’elle accorde à un parti ou à un(e) candidat(e) ? Quand commencera-t-on à voter dans ce foutu pays pour des idées plutôt qu’uniquement pour de petits potentats de bas étage qui n’ont que leur propos démagogiques et dangereux à offrir à une population sans aucun sens des exigences d’une vraie démocratie ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Et toi, peuple de Maurice, encore combien de temps vas-tu laisser exploiter intellectuellement, mandat après mandat, la majorité de tes membres par des politiciens qui ne te respectent pas et qui ont leurs propres priorités à soigner ? Te rends-tu compte des contraintes que tu infliges à l’île Maurice en élisant au pouvoir des politiciens du calibre de Navin Ramgoolam et de Pravind Jugnauth ? Es-tu conscient des frustrations que tu crées auprès de ces quelques dizaines de milliers de Mauriciens perspicaces qui ont maintenant largement dépassé le stade de l’octroi des faveurs béates que tu accordes à cette poignée d’opportunistes, et qui sont maintenant bien munis pour inspirer et réaliser un mauricianisme digne de ce nom ? As-tu une vague idée de ce que pourraient être tes réponses aux questions susmentionnées ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nota : Avis à ces « konne-tout » locaux qui estiment que l’organisation des élections par l’État en France n’empêche pas la corruption et le trafic d’influence de continuer à prévaloir. Le contrôle des élections par l’État fonctionne tout à fait correctement dans ce pays, d’ailleurs avec toute la rigueur requise. Ce qui vient ensuite pénaliser ce processus réussi, c’est ce qu’en font les élus eux-mêmes ainsi que les instances de contrôle post-élections pourries par l’infiltration dans leurs rangs d’individus biaisés politiquement. Chacun sait qu’en France, les instances judiciaires et constitutionnelles sont divisées par des considérations partisanes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><u>III – Dans le cadre mauricien, un éventuel financement des élections par l’État posera un problème aigu de contrôle éventuel des dépenses électorales.</u></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">On nage constamment à Maurice dans l’opaque, l’à peu près, la politique du ‘lakoz ou’ et celle du ‘less li all kumsa mem’. Le manque de rigueur et de discipline est tellement courant que l’on a pris l’habitude de considérer cela comme une situation normale, ce qu’il n’est évidemment pas.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Si l’on aboutit en temps et lieu à une situation où l’État mauricien (pour ce qu’on peut attribuer à ‘État’ comme signification à Maurice) prend en charge le financement des élections, deux mesures de grande importance devront y être intégrées : i) la constitution d’instances de contrôle composées des personnes rigoureusement compétentes, profondément honnêtes et PARFAITEMENT INDÉPENDANTES ; ii) un contrôle des dépenses mené tant à travers des livres comptables que sur le terrain lors des campagnes par des représentants de haut vol de ces instances indépendantes maîtrisant leurs prérogatives et leurs obligations parfaitement. Peut-on espérer y arriver à Maurice ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">L’aspect ‘grand village’ du pays où beaucoup de personnes se connaissent conduit souvent à un mélange inséparable entre ce qui est personnel et ce qui est professionnel. La longue tradition qui prévaut dans les bureaux des entreprises, en fonction de laquelle le personnel se sert de temps en temps des biens ou des services de faible valeur appartenant à ses employeurs est là pour en témoigner.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous voulons dire, avant de conclure, que nous continuerons à veiller sans relâche à la bonne marche de nos institutions dans l’île, en dénonçant ceux qui par cupidité, par stupidité et par avidité du pouvoir, empêchent notre démocratie d’avancer vers une situation infiniment plus honorable et satisfaisante qu’elle ne l’est aujourd’hui. Le développement se construit toujours sur ceux qui sont disposés à servir, et jamais sur ceux qui ne cherchent qu’à se servir…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"></span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">A. Jean-Claude Montocchio      </span></p></div>
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		<title>ÉLECTIONS GÉNÉRALES : RENFORÇONS LE RÔLE DES FEMMES DANS NOTRE DÉMOCRATIE !</title>
		<link>https://www.allo-maurice.com/elections-generales-renforcons-le-role-des-femmes-dans-notre-democratie%e2%80%89/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[A. Jean-Claude Montocchio]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2019 14:51:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous sommes maintenant à peu près fixés : sauf circonstances exceptionnelles, des élections générales auront lieu à Maurice et à Rodrigues avant la fin de l’année en cours. Bien davantage qu’aux échéances précédentes, notre pays se trouve à la croisée des chemins : soit nous remettons au pouvoir des politiciens qui nous ont montré ce dont ils sont capables – et incapables – de faire en se servant de nous, soit nous arrivons à provoquer une rupture, et imprimer une direction résolument nouvelle et digne de nos attentes pour assurer la gestion sérieuse et efficace – on a envie de dire : enfin ! – de notre vie politique et de notre développement.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; color: #e00b00;">Recevez nos chroniques dès qu’elles paraissent ! Dans la rubrique « ABONNEZ-VOUS À CE SITE PAR E-MAIL » (menu de droite), communiquez-nous votre adresse e-mail, puis cliquez sur « ABONNEZ-VOUS ». Nous ferons le reste ! Et nous vous garantissons que nous n&rsquo;utiliserons en aucun cas votre adresse à d&rsquo;autres fins.</span></em></span></p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Chères Mauriciennes, chers Mauriciens,</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ainsi, nous sommes maintenant à peu près fixés : sauf circonstances exceptionnelles, des élections générales auront lieu à Maurice et à Rodrigues avant la fin de l’année en cours. Bien davantage qu’aux échéances précédentes, notre pays se trouve à la croisée des chemins : soit nous remettons au pouvoir des politiciens qui nous ont montré ce dont ils sont capables – et incapables – de faire en se servant de nous, soit nous arrivons à provoquer une rupture, et imprimer une direction résolument nouvelle et digne de nos attentes pour assurer la gestion sérieuse et efficace – on a envie de dire : enfin ! – de notre vie politique et de notre développement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Les derniers jours ont été révélateurs à bien des égards : encore une fois, les politiciens passéistes ont accaparé pour leur compte, le 1er mai, la fête des travailleurs. S’imposant à la place des représentants syndicaux, ils ont saisi l’occasion pour promouvoir leurs intérêts traditionnels et déverser les habituelles critiques de leurs adversaires à des groupes de Mauriciens chez lesquels l’émotion domine toujours la raison.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Les quelques propositions de programme aux petites foules respectives ont brillé, encore une fois, par leur caractère électoraliste et populiste, la palme revenant à cet égard à Navin Ramgoolam qui, de manière honteuse, a assuré à ceux qui l’écoutaient qu’une fois revenu au pouvoir, il limiterait la latitude d’action du MRA, dont le traitement deviendrait discriminatoire pour certaines impositions, tant d’entreprises que de personnes physiques. Nous sommes avertis ! Voilà encore un de ces vieux politiciens qui ne comprend toujours pas ce qu’implique véritablement le système républicain qui est le nôtre et le traitement des contribuables dans un tel système.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Mais ce 1<sup>er</sup> mai nous amène aussi de l’espoir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">À constater le nombre réduit de partisans des partis politiques qui étaient présents aux meetings et à comparer ce nombre à celui bien plus élevé de ceux qui ont acquiescé et salué les posts des représentants des nouveaux partis politiques sur Facebook, on se met à se dire que les votants de toujours animés par de l’émotion purement partisane, par une faible capacité d’analyse de la vie politique et par une incompréhension des enjeux que comporte la prochaine consultation électorale perdent peu à peu de leur poids électoral.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">En effet, à l’aide depuis quelque temps de certains nouveaux réseaux sociaux locaux, dont les sites de web télévision, on éprouve de la satisfaction à prendre acte des réflexions et des propositions autrement plus valables et novatrices venant des représentants des nouveaux partis qui émergent que de ceux des partis de toujours, et l’on voit aussi nettement s’accroître la visibilité de mouvements apolitiques tout à fait intéressants, tel que « Projet de société », dont le message et la réflexion sont empreints de pertinence, d’à-propos et de réalisme.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ainsi, il semble bien que graduellement, mais sûrement, se dessinent à Maurice deux phénomènes : l’apparition d’un discours politique mûr, avisé, réfléchi et inspirateur, et l’arrivée de jeunes dont les perceptions et les propos incisifs augurent pour Maurice un avenir nettement moins « folklorique » qu’il n’a pu l’être jusqu’ici.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous vous invitons à vous joindre à cette tendance, à y former partie, du moins moralement, et à contribuer ainsi à renforcer et moderniser notre démocratie. Pour notre part, nous nous proposons de mettre en avant au fil des prochains mois quelques initiatives bien précises, avant la prochaine consultation populaire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Avant de vous en présenter la première aujourd’hui, merci de garder à l’esprit les deux considérations suivantes :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Jusqu’ici, tout le long de notre histoire depuis 1948 et à l’exception de bien rares moments, le peuple a été un acteur bien passif pendant les campagnes électorales de notre pays. Nous avons laissé faire les politiciens comme ils voulaient avant chaque élection, leur donnant la pleine latitude de nous balancer le contenu de programmes politiques de leur choix, sans que nous n’ayons l’occasion ni la volonté d’exprimer nos vues et à prendre part à leur élaboration ;</span></li>
<li><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous avons ainsi eu le tort de renoncer à utiliser nos prérogatives vis-à-vis des politiciens. Or, s’ils légifèrent et gouvernent, c’est pour nous représenter, et c’est nous qui leur permettons de le faire en votant pour eux. C’est à nous, le peuple, qu’il revient donc d’agencer, autant que faire se peut, les programmes de partis que nous avaliserons le moment venu par notre vote pour leurs candidats, les élus étant tenus de les exécuter subséquemment pour notre compte.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Pour nous y prendre, nous vous proposons une première initiative destinée à provoquer une réelle rupture d’avec ce à quoi nous avons été habitués depuis toujours, afin de faire évoluer notre système et d’imprimer une direction novatrice à notre pays :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; color: #000000; text-decoration: underline;"><strong>DONNONS AUX FEMMES LA PLACE HONORABLE ET MÉRITANTE QUI LEUR REVIENT DANS NOTRE VIE POLITIQUE</strong><strong>.</strong></span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">À bien y voir, nous vivons depuis toujours dans une société patriarcale, paternaliste et machiste, qui est même parfois semi-féodale, concernant le rôle et les prérogatives qui reviennent à la femme. Ce comportement se manifeste de manière spectaculaire dans le domaine de la politique, où la présence et l’action de l’élément féminin restent encore très limitées.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ainsi, <strong>le nombre de femmes siégeant à notre assemblée nationale est extrêmement faible, à un niveau nettement plus bas que celui de nombreux pays africains</strong> beaucoup moins évolués politiquement et économiquement que notre pays. Voici des exemples édifiants : Rwanda : 61,3 % (pays champion mondial) ; Namibie : 46,2 % ; Afrique du Sud : 42,7 % ; Sénégal : 41,8 % ; Mozambique : 39,6 % ; [suivent 35 autres pays africains] ; île Maurice : 11,6 %, placé au 156<sup>e</sup> rang mondial. Édifiant et révélateur !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">La reconnaissance de la part revenant aux femmes dans l’animation des activités politiques de notre pays doit donc s’accroître sensiblement. Et à cela, il existe plusieurs raisons, la principale tenant au fait qu’il est impératif de leur donner la possibilité de se mettre en avant pour défendre et promouvoir leurs droits, leur autonomisation et le respect qui leur est dû.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Comme les Mauriciennes sont supposées disposer des mêmes droits – et d’ailleurs des mêmes devoirs &#8211; que tous les autres citoyens, il est nécessaire qu’elles prennent et assument dorénavant la juste part qui leur revient dans la gouvernance de notre pays. Et pour qu’elles puissent y arriver, l’accès à leur mission de gouvernance de l’île doit leur être facilité. Et ce sont précisément les partis politiques qui auront une grande responsabilité à cette fin dans les prochains mois.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Pour information, il existe aujourd’hui un organisme des Nations Unies, ONU Femmes, qui propose aux femmes une formation à la vie politique couvrant le champ entier de cette activité, depuis des cours destinés à leur apprendre comment s’adresser à leur auditoire avec le maximum d’efficacité jusqu’à leur pleine participation aux travaux d’un parlement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous vous formulons donc la proposition suivante : que nous utilisions une plateforme de pétitions (<a href="http://www.change.org" style="color: #000000;">Change.org</a> par exemple) une fois la date des élections annoncée pour balancer une pétition sur ce site et recueillir le sentiment de nos compatriotes (des deux sexes) sur la proposition suivante, dont le résultat sera communiqué à tous les partis politiques de Maurice et de Rodrigues, sans distinction aucune :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"><strong><em><u>«</u></em></strong><strong><em><u> </u></em></strong><strong><em><u>Inclure au moins UNE femme candidate par parti et par circonscription aux prochaines élections de Maurice</u></em></strong><strong><em><u> </u></em></strong><strong><em><u>»</u></em></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Les partis politiques réagiront comme ils voudront et prendront (ou pas) les décisions appropriées à cet égard. Il va sans dire que le peuple tirera les conclusions qui s’imposent dans le cas de ceux d’entre eux qui n’accepteront pas cette requête. Nous invitons avec beaucoup d’insistance les représentants des nouveaux partis à s’engager dans le sens susmentionné, au moins verbalement et au plus tôt, sans attendre les échéances à venir. Ces nouveaux partis ont déjà montré leur intention de rompre avec l’ordre ancien, et nous leur demandons de s’engager très clairement <u>en déclarant publiquement dès que possible qu’ils nommeront pour les élections à venir au moins une femme dans chaque liste de trois candidats de leur parti dans chaque circonscription de Maurice et de Rodrigues où ils seront présents. </u></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Il nous semble qu’il y a bien suffisamment de femmes éduquées, compétentes et munies d’excellentes connaissances qui seront disposées à figurer dans les listes électorales pour garantir leur présence adéquate dans le corps législatif de la prochaine législature et apporter une contribution significative aux activités de nos principales instances nationales.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Pour rester objectif et équilibrer notre propos, il nous reste encore à faire ressortir que le choix des candidates éventuelles revêtira une dimension importante. Il faudra s’assurer à tout prix que celles qui se mettront en avant honorent leur personne, les capacités dont leur genre peut faire montre et les accomplissements qu’elles peuvent afficher. Là encore, Maurice ne peut faire état de femmes qui ont réussi à s’exprimer pleinement, bridées qu’elles l’ont été par leurs leaders masculins.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Des exemples de femmes s’étant bâti une solide réputation sur le plan politique en Afrique viennent à l’esprit : Ellen Johnson Sirleaf, première présidente dûment élue du continent ; Graça Machel, Première ministre de l’Éducation et de la Culture du Mozambique ; Leymah Roberta Gbowee, co-lauréate du prix Nobel de la paix 2011, du Libéria.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Ainsi donc, il s’agira pour les partis d’éviter impérativement de choisir des candidatures péchant par un manque de personnalité, d’aisance, de rigueur et d’intégrité, car elles pénalisent la bonne image et la crédibilité des femmes intelligentes et dignes, capables d’accomplir pleinement les missions qui leur sont confiées.   </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Nous estimons que si, des ±910 000 électeurs inscrits sur les listes électorales de Maurice, environ 150 000 d’entre eux acceptent éventuellement de signer la pétition, les partis présentant des candidats des deux sexes à l’élection devront obligatoirement tenir compte de notre proposition, car ce nombre sera suffisant pour influencer les résultats dans les différentes circonscriptions. Il sera donc impératif que tous les citoyennes et citoyens qui considèrent favorablement notre proposition participent à la signature de la pétition.  </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">L’occasion que nous offrent les prochaines élections de faire avancer notre démocratie ne peut être manquée. Pour les intérêts supérieurs de notre pays, pour notre vivre-ensemble et pour notre bien commun, négligés depuis si longtemps, nous devons tenter d’utiliser les faibles moyens dont nous disposons dans notre système, en tant qu’électeurs, pour jouer le rôle qui nous revient et orienter le cours des événements, ce qui nous permettra éventuellement de limiter l’influence du simplisme et de l’infantilisme d’électeurs encore (trop) nombreux et de celle de politiciens dont la performance décevante, l’attitude opportuniste et le manque de courage politique pénalisent et retardent notre avancement depuis plusieurs décennies.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">Certains politiciens nous ont harangués, dans le passé, pour nous assurer avec leur paternalisme béat habituel qu’ils allaient changer notre vie. Ils parlent maintenant de « rupture ». Est-ce le slogan à venir ? Montrons-leur que, pour ce qui relève de nos conditions d’existence et de nos choix pour un avenir meilleur, c’est nous qui en déciderons à la base, et pas eux !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;"></span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-family: Open Sans; font-weight: normal; font-size: medium; color: #000000;">A. Jean-Claude Montocchio     </span></p></div>
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<p>L’article <a href="https://www.allo-maurice.com/elections-generales-renforcons-le-role-des-femmes-dans-notre-democratie%e2%80%89/">ÉLECTIONS GÉNÉRALES : RENFORÇONS LE RÔLE DES FEMMES DANS NOTRE DÉMOCRATIE !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.allo-maurice.com">Allo Maurice</a>.</p>
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